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Le virus respiratoire syncytial (VRS) est une préoccupation majeure pour de nombreux parents de jeunes enfants, en particulier pendant les mois d'hiver. Bien que souvent bénin, ce virus peut parfois entraîner des complications sérieuses, notamment chez les nourrissons et les jeunes enfants. Découvrez ce qu'est le VRS, comment il se propage et quels sont les signes à surveiller pour protéger la santé de nos tout-petits.
Le VRS est un virus courant qui affecte les voies respiratoires[1]. Chez la plupart des adultes et des enfants plus âgés, il provoque des symptômes similaires à ceux d'un rhume. Cependant, chez les nourrissons et les jeunes enfants, il peut causer des infections plus graves comme la bronchiolite ou la pneumonie.
Le saviez-vous ? Le VRS est la raison principale des hospitalisations des jeunes enfants. Aux États-Unis, chaque année, en moyenne, 17 bébés de moins de six mois sur 1 000 et 3 enfants de moins de cinq ans sur 1 000 sont hospitalisés en raison du VRS[2].
Les tout-petits sont plus susceptibles de développer des formes sévères de l'infection pour plusieurs raisons :
Le VRS se transmet facilement d'une personne à l'autre[3] :
Le virus peut survivre plusieurs heures sur les surfaces, ce qui explique sa propagation rapide dans les crèches, les écoles et au sein des familles.
Les symptômes du VRS peuvent varier d'un simple rhume à des problèmes respiratoires plus graves. Les signes courants incluent[4] :
Chez les nourrissons de moins de 6 mois, le seul symptôme peut être l'irritabilité, une diminution de l'activité et des difficultés respiratoires.
La bronchiolite, souvent causée par le VRS, est une inflammation des petites voies respiratoires (bronchioles) qui peut inquiéter de nombreux parents.
Dans les cas légers, les symptômes ressemblent à ceux d'un rhume banal. Votre enfant peut présenter une toux, une congestion nasale et une légère fièvre. Ces signes, bien que désagréables, ne sont généralement pas alarmants et peuvent souvent être gérés à domicile avec les conseils de votre médecin.
Cependant, certains signes indiquent une forme plus sévère de bronchiolite et nécessitent une attention médicale immédiate. Soyez particulièrement vigilants si vous observez une respiration rapide ou difficile chez votre enfant, avec plus de 60 respirations par minute. Les battements des ailes du nez ou un tirage intercostal, où la peau se creuse entre les côtes lors de l'inspiration, sont également des signes préoccupants.
Une coloration bleuâtre des lèvres ou des ongles est un signe de manque d'oxygène et requiert une intervention médicale urgente. De même, si votre enfant montre des signes de déshydratation, comme moins de couches mouillées que d'habitude ou une bouche sèche, il est temps de consulter.
Enfin, un changement notable dans le comportement de votre enfant, qu'il s'agisse d'une léthargie inhabituelle ou d'une irritabilité excessive, peut également être un signal d'alarme. Dans tous ces cas, n'hésitez pas à contacter immédiatement votre médecin ou à vous rendre aux urgences.
La bronchiolite peut être traitée à domicile dans la plupart des cas[5] :
Bien que la plupart des cas de bronchiolite puissent être traités à domicile, certains enfants peuvent nécessiter une hospitalisation. Si votre enfant montre des signes de détresse respiratoire, refuse de boire, ou si son état général se dégrade, n'hésitez pas à consulter à nouveau ou à vous rendre aux urgences. À l'hôpital, votre enfant pourrait avoir besoin d'oxygène supplémentaire, d'une aide respiratoire plus poussée ou d'une réhydratation par voie intraveineuse.
Enfin, rappelez-vous que la guérison prend du temps. Les symptômes de la bronchiolite peuvent persister pendant une à deux semaines, avec une amélioration progressive. Soyez patient et continuez à suivre les recommandations de votre médecin tout au long de la convalescence de votre enfant.
La prévention du VRS repose sur des gestes simples mais efficaces[6] :
Si malgré les précautions, votre enfant contracte le VRS, voici comment gérer la situation à domicile :
En juillet 2023, l'Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l'autorisation du premier vaccin contre le VRS pour les nourrissons, nommé Abrysvo[7]. Ce vaccin vise à protéger les nouveau-nés par immunisation passive via la vaccination des femmes enceintes.
Le Conseil Supérieur de la Santé belge a émis un avis favorable pour l'utilisation de ce vaccin chez les femmes enceintes entre la 24e et 36e semaine de grossesse. Cette stratégie vise à transmettre des anticorps protecteurs au fœtus[8].
En 2024, de nouvelles stratégies de prévention ont été développées pour lutter contre les infections au VRS et les hospitalisations.
Un nouvel anticorps monoclonal (Nirsevimab, Beyfortus®) est désormais disponible et recommandé par le gouvernement belge pour la saison hivernale 2024-2025[8]. Ce nouvel anticorps est administré chez le nourrisson par injection. Parlez-en à votre pédiatre.
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